Anagramme

2017

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représente la polarité. Le masculin et le féminin, la récession et le développement, l’échec et le succès, la paix et la guerre, …

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symbolise le « rien », mais sa forme est un contenant. Un cercle dans lequel se tenir, s’intégrer.

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est l’unité à la base de tout. La brique, la cellule essentielle pour construire sa vie, sa maison, son entreprise, …

compte les étapes de la vie. De l’enfance à la vieillesse, du tout premier âge à l’aube de la fin.

 

Que 2017 offre à chacun d’entre vous

la sagesse d’accepter l’impermanence pour mieux vivre le changement,

la chance d’appartenir à une communauté de travail,

la force de construire pierre à pierre son propre chemin,

le bonheur de regarder, le septième jour, comme Dieu au repos, l’étendue de la tâche accomplie et de pouvoir se dire que cela est bon.

 

Belle année à tous

Geneviève

Négociations interculturelles : renoncer à convaincre …

debatJ’ai toujours été partagée entre l’intérêt des relations interculturelles pour l’ouverture qu’elles donnent et l’agacement que peut provoquer parfois la difficulté à se faire comprendre. Incapacité qui a autant à voir avec la langue qu’avec la formulation des idées et la forme du débat. En travaillant à produire des programmes tenant compte des interférences de la culture dans les relations professionnelles (et notamment la négociation), je me suis rendue compte que l’un des plus grands écueils – notamment pour nous français – est de vouloir convaincre nos interlocuteurs du bien fondé de notre vision du monde.

Par cette attitude, dictée par notre amour immodéré du débat, nous signifions que nous avons travaillé, préparé, imaginé avec la plus grande acuité la solution que nous proposons ou le projet que nous voulons réaliser. Nous sommes convaincus de la justesse de nos analyses et nous avons à cœur d’en partager les résultats. Nous sommes empreints de l’exigence d’accomplir dans la vente ou l’achat un acte de foi qui scellera la relation entre nous et notre client ou notre fournisseur, selon le cas. Parce que le lien prime pour nous, nous avons besoin de nous mettre d’accord autant sur le contenu que sur la manière. Nous recherchons l’assentiment. Lire la suite

Affaire de morale, morale des affaires.

Quelque part, dans la campagne anglaise, …

se-differencierEn face de moi se tient un des fondateurs d’une entreprise de construction d’un pays du nord de l’Europe. Nous menons ensemble un business meeting imaginaire pour développer nos compétences linguistiques respectives. Consigne du professeur qui nous observe : « expliquez quel est votre métier et comment vous développez vos affaires dans vos pays d’origine, vos temps de parole doivent être équivalents » (in English for sure !).

La conversation s’engage et nous devisons d’abord poliment sur nos activités respectives. Puis mon vis à vis s’emploie à me décrire le processus et l’organisation qu’il a mis en place pour concevoir avec ses clients des projets de construction. Sa démarche est basée sur une coopération « à livre ouvert » avec le client, de l’émergence du besoin à la réalisation. Lire la suite

Totalement illuminée !

220px-elizabeth_gilbert_at_tedA plusieurs reprises sur ce site, j’ai abordé la question du processus créatif dans l’entreprise. Pour accompagner avec d’autres voix vos réflexions, je voudrais vous faire partager cette vidéo d’Elizabeth Gilbert, auteure de « Mange, Prie, Aime », un best seller mondial.

Elle aborde en particulier ce moment précis où nait une idée, comment nous pouvons (ou pas) nous en saisir. Elle propose aussi avec humour de garder les pieds sur terre en reconnaissant humblement que le travail est la source de la créativité. Lire la suite

Changer, mais vite ! (Ou l’agacement des dirigeants)

changementSéminaire de cadres où l’on annonce le changement au pas de course sur un délai d’un an, conférence sur les enjeux de la « raplexité », l’art de traiter de changements complexes rapidement[1], agacements de dirigeants qui trouvent que « tout a déjà été dit, et personne ne fait ! »… Autant d’injonctions à aller vite entendues au gré des missions en cours.

Après presque dix ans de remise en cause au regard de la crise, d’interrogation, de recherche de nouveaux modèles, les dirigeants que je croise accusent une certaine fatigue face à l’effort de traction de l’organisation que semble supposer le changement. « Aller vite » serait une réponse à la baisse d’énergie globale des équipes, à la pression du marché qui bouge. Que cache cette « nouvelle » obsession à se dépêcher qu’exigerait la situation?

Pour ma part c’est ce « fait effort » des dirigeants qu’il me semble urgent d’interroger.

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